Que les relations humaines sont difficiles, complexes, blessantes parfois.
Je me suis confrontée trois fois depuis le début de l’année à des personnes qui ont suivi des formations sur la cnv, qui ont étudié la philo, le bouddhisme, qui ont suivi des stages pour mieux se connaître…
Toutes ces formations, ces connaissances, se heurtent à la dure réalité des peurs, des blessures d’enfance. Cela me questionne beaucoup. Je regarde ce que j’ai dit ou fait pour que ces douleurs remontent ainsi chez ces personnes. Je relie mes mots. je les montre à des amies pour avoir leur avis sur la vie ! Je m’excuse…
Mais je ne cesse d’être étonnée des réactions et des mots employés qui sont loin des beaux principes de la cnv me semble-t-il.
Nous aurons beau avoir lu tous les livres sur ces sujets, fait tous les stages de la terre pour mieux se connaître, tant que nous n’aurons pas soigné nos blessures d’enfance nous nous heurterons inlassablement et douloureusement à notre difficulté à nous aimer nous.
Être en paix avec soi même. La clé est la.
Ces aventures avec trois personnes, (qui n’ont rien à voir les unes avec les autres,) m’ont pas mal questionnée.
Je ne cesse de m’étonner de la complexité de l’âme humaine. Je ne doute pas un instant du fait que ces personnes sont persuadées d’avoir été justes dans leur propos au même titre que je pense après m’être relue pas mal de fois, avoir été juste dans les miens.
Mais même en pensant être juste et non jugeante sur les personnes, leurs réactions me montrent que je les ai blessées sans le vouloir, sans intention de le faire.
Et clairement ce sont des peurs et blessures d’enfance à fleur de peau qui se sont manifestées.
Voilà. Ce soir je me questionne encore et toujours sur la complexité des rapports humains.

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